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Paul-Émile Poirier

Me Paul-Émile PoirierMe Poirier est né à Rivière-du-Loup, le 2 janvier 1901. Il est le fils de Paul-Étienne Poirier, comptable et d'Henriette Martel, fille de M. et Mme Ulric Martel de Trois-Rivières. Le 20 novembre 1937, il épouse Jeannette-R Routhier fille de M et Mme Jean-Charles Routhier, petite-fille de sir A.-B Routhier, ancien juge en chef de la province de Québec. La famille Poirier compte trois enfants : Paul, Guy et Claire.

Paul-Émile Poirier complète ses études secondaires aux collèges des Jésuites à Saint-Boniface (19100-1913) et à Edmonton (1913-1921); ses études professionnelles à la U of A (1921-1924). Il est admis à la pratique du droit en 1925 et a le privilège d'être le premier avocat du premier groupe de finissants du collège des Jésuites d'Edmonton

Il commence sa carrière en droit à l'étude de Milner, Matheson, Carr et Dafoe. Par la suite, il est associé dans le bureau de Milner, Steer, Poirier, Martland et Bowker.

Me Poirier est vice-président et conseiller juridique de l'ACFA de 1935 à 1948; président et vice-président de l'Association des anciens élèves du Collège d'Edmonton; secrétaire de l'Association du Barreau d'Edmonton, président en 1936 et en 1938-1939 ; vice-président de La Survivance Limitée; membre consultatif de l'hôpital Général et de l'hôpital de la Miséricorde d'Edmonton.

Grâce à son intervention et celle de M. Pilon auprès de l'honorable Aberhart, du ministre de l'Éducation et du Dr Newton, président intérimaire de la U of A, Jacques Sylvestre est nommé inspecteur d'école à Bonnyville. En 1948, Me Poirier est aussi le porte-parole de la délégation franco-albertaine qui rencontre le Bureau des gouverneurs de Radio-Canada afin d'obtenir des permis de diffusion pour des stations françaises en Alberta et en Saskatchewan.

Fondée en 1954, le regroupement des jeunes, La Relève albertaine, décerne le trophée Poirier offert en 1957 pour la meilleure composition, en 1958 pour la meilleure esquisse d'un drapeau pour la Relève et en 1959 pour le meilleur dessin de l'une de nos traditions canadienne-françaises, l'année suivante.

Sources consultées et à consulter :

  • ACFA, Procès-verbal de la réunion de l'Exécutif du 15 février 1942.
  • ACFA, L'Almanach français de l'Alberta, Edmonton 1948. p. 29.
  • LA SURVIVANCE, le 28 décembre 1938è le 4 février 1948, le 18 février 1948; le 12 mai 1948; le 10 novembre 1954
  • LEVASSEUR-OUIMET, F., L'Association canadienne-française de l'Alberta, de 1955-1961, Edmonton : 1996, pp. 160, 182.